#01

Physiopathologie du retour veineux et de l'IVC

Physiopathologie du retour veineux et de l'IVC
Anatomie du réseau veineux des membres inférieurs (réseaux superficiel, profond et perforant) : leur dysplasie ou incompétence valvulaire est à l'origine de l'insuffisance veineuse chronique.
Partie 1/9
  • Insuffisance veineuse chronique = dysfonction du système veineux par incontinence valvulaire touchant le système veineux superficiel et/ou profond, avec ou sans obstruction veineuse associée : très fréquente, touche 30% de la population globale
  • Essentielle (le plus souvent) ou acquise, liée à une anomalie du réseau veineux profond
  • FdR : âge ++, sexe féminin (3/1), antécédents familiaux, obésité, grossesse Varice = anomalie anatomique caractérisée par la dilatation permanente et pathologique (> 3 mm en position debout) d’une ou plusieurs veines superficielles : asymptomatique, gêne esthétique, ou provoque une insuffisance veineuse chronique
  • Système veineux des membres inférieurs :

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Physiopathologie du retour veineux et de l'IVC
Varices des membres inférieurs : traduction clinique de la stase veineuse, favorisée par la grossesse, l'obésité, la constipation, la station debout prolongée, la chaleur et les œstroprogestatifs.
Partie 2/9
  • Réseau superficiel (drainé 10% du retour veineux) : grande veine saphène (ou saphène interne) et petite veine saphène (ou saphène externe) → en cause dans les varices
  • Réseau profond (drainé 90% du retour veineux) : veines satellites des artères (2 veines pour 1 artère) Anastomoses :
  • Entre veines saphènes : veines communicantes
  • Entre réseau superficiel et profond : veines perforantes

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Physiopathologie du retour veineux et de l'IVC
Anatomie du réseau veineux des membres inférieurs (réseaux superficiel, profond et perforant) : leur dysplasie ou incompétence valvulaire est à l'origine de l'insuffisance veineuse chronique.
Partie 3/9
  • Retour veineux Physiopathologie : Contre la pression orthostatique due à la pesanteur en orthostatisme
  • Valvules : dans toutes les veines du MI, au niveau des confluents veineux (valvules ostiales), empêche le reflux de sang en sens contraire au retour veineux
  • Pression résiduelle : due à l’éjection du ventricule gauche (atténuée après passage dans le réseau artériel, artériolaire et capillaire)
  • Rôle musculaire : la semelle plantaire statique de Lejars, le déroulement du pied, la pompe musculaire du mollet et le système abdomino‐diaphragmatique imprime une impulsion au retour veineux

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Physiopathologie du retour veineux et de l'IVC
Varices des membres inférieurs : traduction clinique de la stase veineuse, favorisée par la grossesse, l'obésité, la constipation, la station debout prolongée, la chaleur et les œstroprogestatifs.
Partie 4/9
  • L’IVC est 2ndr à une incapacité des veines superficielles du MI à assurer correctement le retour sanguin :
  • Elévation chronique de la pression locale : les MI sont les lieux du corps où la pression veineuse est la plus élevée
  • Anomalie anatomique de la veine : génétique, congénitale, hormonale, 2ndr à une maladie post‐phlébitique (TVP)
  • Insuffisance veineuse primitive :

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Physiopathologie du retour veineux et de l'IVC
Anatomie du réseau veineux des membres inférieurs (réseaux superficiel, profond et perforant) : leur dysplasie ou incompétence valvulaire est à l'origine de l'insuffisance veineuse chronique.
Partie 5/9
  • Varices essentielles : FdR génétiques (atcds familiaux) et hémodynamiques (stase veineuse…)
  • Insuffisance valvulaire profonde primitive (plus rare, chez le sujet âgé) : défaut de coaptation des valvules, créant un reflux valvulaire profond, d’origine génétique et/ou hémodynamique, à suspecter notamment en cas de troubles trophiques veineux de survenue anormalement précoce
  • Maladie post‐ thrombotique : Survient plusieurs années après une TVP (50% après 5 à 10 ans) : destruction des valvules par la réaction inflammatoire locale et mise en jeu d’une collatéralité moins compétente
  • Syndrome obstructif chronique : thrombus séquellaire non résorbé ou formation 2ndr de synéchies veineuses → collatéralité par les veines superficielles

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Physiopathologie du retour veineux et de l'IVC
Varices des membres inférieurs : traduction clinique de la stase veineuse, favorisée par la grossesse, l'obésité, la constipation, la station debout prolongée, la chaleur et les œstroprogestatifs.
Partie 6/9
  • Syndrome de reperméation : recanalisation du thrombus, avec reflux valvulaire profond et dégradation des parois veineuses
  • Étiologie Dysplasie veineuse :
  • Insuffisance valvulaire profonde : agénésie ou dysplasie valvulaire
  • Insuffisance veineuse localisée

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Physiopathologie du retour veineux et de l'IVC
Anatomie du réseau veineux des membres inférieurs (réseaux superficiel, profond et perforant) : leur dysplasie ou incompétence valvulaire est à l'origine de l'insuffisance veineuse chronique.
Partie 7/9
  • Angiodysplasie
  • Syndrome compressif Insuffisance veineuse secondaire :
  • Syndrome de Cockett : compression de la veine iliaque primitive gauche par l’artère iliaque primitive droite, risque de thrombose fémoro‐iliaque gauche complète
  • Compression des vaisseaux iliaques par une tumeur pelvienne

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Physiopathologie du retour veineux et de l'IVC
Varices des membres inférieurs : traduction clinique de la stase veineuse, favorisée par la grossesse, l'obésité, la constipation, la station debout prolongée, la chaleur et les œstroprogestatifs.
Partie 8/9
  • Syndrome soléaire : compression des v. soléaires tibio‐péronières par l’arcade du soléaire
  • Fonctionnelle
  • Sans anomalie morphologique : fréquente chez le sujet âgé, par diminution de la marche, ankylose tibio‐tarsienne, perte de volume musculaire…

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Physiopathologie du retour veineux et de l'IVC
Anatomie du réseau veineux des membres inférieurs (réseaux superficiel, profond et perforant) : leur dysplasie ou incompétence valvulaire est à l'origine de l'insuffisance veineuse chronique.
Partie 9/9
  • Int. :
  • Atcds d’anomalie veineuse : familiaux (malformation génétique) et personnels (anomalie congénitale, TVP)
  • Facteurs favorisants la stase veineuse : grossesse, obésité, constipation, striction vestimentaire, sédentarité, station debout prolongée, exposition prolongée à la chaleur, chauffage au sol, prise d’oestroprogestatifs

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#02

Étiologies de l'IVC

Étiologies de l'IVC
Écho-doppler veineux des membres inférieurs : examen de référence pour rechercher un reflux, apprécier la perméabilité des axes profonds et orienter la classification CEAP.
Partie 1/13
  • Diagnostic SF :
  • Lourdeur/pesanteur (70%) : majoritairement des jambes et des mollets, à type de fatigabilité ou de gêne, majorée en fin de journée, en période prémenstruelle, au cours de fortes chaleurs, en position debout prolongée ; calmées par la marche, le froid ou la position allongée des jambes
  • Phlébalgie = douleurs spécifiques d’un trajet veineux, surtout de la saphène interne
  • Crampes : en position debout, ou en position allongée seulement en cas de reflux valvulaire

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Étiologies de l'IVC
Aspect clinique de varices des membres inférieurs, élément d'orientation diagnostiqué recherché lors de l'examen clinique (signe du flot, épreuve de Trendelenburg).
Partie 2/13
  • Impatience : sensation d’engourdissement apparaissant lors de la position immobile, obligeant le patient à se mobiliser et se lever
  • Claudication veineuse (post‐thrombotique) : lourdeur musculaire apparaissant à la marche, cède au décubitus
  • Oedèmes des MI
  • Gêne esthétique : varices ou varicosités, sans gêne fonctionnelle

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Étiologies de l'IVC
Écho-doppler veineux des membres inférieurs : examen de référence pour rechercher un reflux, apprécier la perméabilité des axes profonds et orienter la classification CEAP.
Partie 3/13
  • Examen bilatéral comparatif :
  • En position debout (escabeau de phlébologie)
  • GVS : MI à 45° de rotation externe, en légère flexion
  • PVS : MI en légère flexion, reposant sur le sol par la pointe du pied

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Étiologies de l'IVC
Aspect clinique de varices des membres inférieurs, élément d'orientation diagnostiqué recherché lors de l'examen clinique (signe du flot, épreuve de Trendelenburg).
Partie 4/13
  • Veine sous‐cutanée dilatée (> 3 mm en position debout) et tortueuse
  • Systématisées à la grande ou à la petite veine saphène ou non systématisées (diffuse)
  • Palpation : recherché d’une induration au niveau de la veine, d’une douleur, ou d’une inflammation locale en faveur d’une thrombose superficielle
  • Auscultation : recherché d’un souffle évocateur d’une fistule artério‐veineuse (thrill)

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Étiologies de l'IVC
Écho-doppler veineux des membres inférieurs : examen de référence pour rechercher un reflux, apprécier la perméabilité des axes profonds et orienter la classification CEAP.
Partie 5/13
  • Varices DD SC :
  • Diamètre < 3 mm : veines réticulaires, varicosité, télangiectasies
  • Dilatation des veines physiologique chez le sportif
  • Vicariance : collatéralité physiologique après TVP obstructive

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Étiologies de l'IVC
Aspect clinique de varices des membres inférieurs, élément d'orientation diagnostiqué recherché lors de l'examen clinique (signe du flot, épreuve de Trendelenburg).
Partie 6/13
  • Malformation vasculaire congénitale chez l’enfant
  • Fistule artério‐veineuse post‐traumatique : dilatation veineuse, souffle et thrill continu
  • Compression pelvienne avec dilatation du réseau veineux d’amont
  • Pathologie non veineuse : hernie crurale, kyste synovial, anévrysme poplité, hernie aponévrotique musculaire à la face externe de la jambe

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Étiologies de l'IVC
Écho-doppler veineux des membres inférieurs : examen de référence pour rechercher un reflux, apprécier la perméabilité des axes profonds et orienter la classification CEAP.
Partie 7/13
  • Insuffisance veineuse :
  • Douleur, œdème des MI
  • Atteinte cutanée : dermite ocre, atrophie blanche, eczématisation, ulcère veineux
  • Signe étiologique : varice, phlébite, angiome veineux, toucher pelvien

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Aspect clinique de varices des membres inférieurs, élément d'orientation diagnostiqué recherché lors de l'examen clinique (signe du flot, épreuve de Trendelenburg).
Partie 8/13
  • Diagnostic Incontinence valvulaire :
  • Signe du flot : patient allongé, la percussions répétées de la partie proximale de la veine saphène/partie distale du MI avec un doigt envoie une onde de pression, recherchée par l’autre main à la partie distale de la veine/proximale du membre → ne teste pas le reflux valvulaire
  • Signe de Swartz : patient debout, la percussion veineuse en sens inversé du signe du flot provoque une onde de pression rétrograde en cas d’incontinence valvulaire
  • Épreuve de Trendelenburg : patient couché, MI surélevés, avec un garrot à la racine de la cuisse, lorsque le patient se lève, les veines superficielles se remplissent progressivement de bas en haut et l’ablation du garrot n’a normalement pas d’effet → en cas d’incontinence de la valvule ostiale de la grande veine saphène : remplissage brutal à l’ablation du garrot

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Étiologies de l'IVC
Écho-doppler veineux des membres inférieurs : examen de référence pour rechercher un reflux, apprécier la perméabilité des axes profonds et orienter la classification CEAP.
Partie 9/13
  • Épreuve des garrots étagés : veines superficielles vidées par la surélévation de la jambe, 2 garrots placés à distance l’un de l’autre → à la mise en position debout, le segment veineux entre les 2 garrots se remplit en cas d’incontinence valvulaire des veines perforantes
  • PC : → Diagnostic essentiellement clinique Écho‐Doppler veineuse des MI : confirmation diagnostiqué des varices, exploration des veines profondes, recherché de reflux pathologique, d’incontinence des veines perforantes, de séquelles ou signes de TVP, de compression extrinsèque + marquage cutané pré‐opératoire des anomalies
  • Indication : bilan pré‐opératoire (systématique), bilan pré‐sclérose, ulcères des MI ou suspicion de TVP
  • Classification de sévérité fonctionnelle de Porter :

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Étiologies de l'IVC
Aspect clinique de varices des membres inférieurs, élément d'orientation diagnostiqué recherché lors de l'examen clinique (signe du flot, épreuve de Trendelenburg).
Partie 10/13
  • Stade 0 : aucune gêne fonctionnelle veineuse (avec ou sans varices)
  • Stade 1 = IVC mineure : signes fonctionnels, avec ou sans signes objectifs de stase veineuse (atteinte limitée aux veines superficielles)
  • Stade 2 = IVC modérée : troubles trophiques francs, sans ulcère ou atcds d’ulcère
  • Stade 3 = IVC sévère : troubles trophiques majeurs avec ulcères

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Étiologies de l'IVC
Écho-doppler veineux des membres inférieurs : examen de référence pour rechercher un reflux, apprécier la perméabilité des axes profonds et orienter la classification CEAP.
Partie 11/13
  • C = Clinique (de 0 à 6) Classification Classification :
  • 0 : aucun signe visible/palpable
  • 4 : Trouble trophique : pigmentation
  • 1 : Télangiectasies/veines réticulaires ou eczéma (4a), hypodermite (4b)

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Étiologies de l'IVC
Aspect clinique de varices des membres inférieurs, élément d'orientation diagnostiqué recherché lors de l'examen clinique (signe du flot, épreuve de Trendelenburg).
Partie 12/13
  • 2 : Veines variqueuses
  • 5 : Ulcère cicatrisé 3 : Œdème
  • 6 : Ulcère non cicatrisé
  • A si asymptomatique ou S si symptomatique (douleur, prurit, pesanteur)

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Étiologies de l'IVC
Écho-doppler veineux des membres inférieurs : examen de référence pour rechercher un reflux, apprécier la perméabilité des axes profonds et orienter la classification CEAP.
Partie 13/13
  • CEAP E = Étiologie C (congénital), P (primaire) ou S (secondaire), N si non identifiée A = Anatomie S (superficiel), D (profond), P (perforant), N si non identifiée P = Physiopathologie R (reflux), O (obstruction), N si non identifiée : Varices
  • En cas de facteur causal aigu (grossesse, prise de contraceptif…) : régression possible
  • Sans facteur causal aigu : régression sous traitement ou plus souvent stabilisation ou aggravation vers l’IVC

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#03

Diagnostic de l'IVC et classification CEAP

Diagnostic de l'IVC et classification CEAP
Bande de contention élastique appliquée sur le membre inférieur : principe de la compression non spécifique utilisée en alternative aux bas, selon les classés I à IV.
Partie 1/13
  • Évolution IVC
  • Aggravation progressive avec apparition de complications en l’absence de traitement Rupture :
  • Rupture externe par traumatisme au niveau d’un paquet variqueux : hémorragie externe, souvent impressionnante, pouvant nécessiter une transfusion, le plus souvent sur des varicosités malléolaires anciennes
  • Rupture interstitielle par déchirement d’une veine perforante lors d’un effort musculaire : hématome très douloureux

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Diagnostic de l'IVC et classification CEAP
Bas de contention médicale (classe de compression dégressive) : indiqué notamment en cas de grossesse, de profession exposée à la station debout ou d'IVC stade ulcéré.
Partie 2/13
  • Complication aiguë : Thrombose
  • Thrombose superficielle : cordon inflammatoire, douloureux, chaud sur un trajet variqueux
  • TVS segmentaire : évolution banale
  • TVS saphène : extension possible au réseau profond avec risque de TVP, voire d’EP

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Diagnostic de l'IVC et classification CEAP
Bande de contention élastique appliquée sur le membre inférieur : principe de la compression non spécifique utilisée en alternative aux bas, selon les classés I à IV.
Partie 3/13
  • Complication Complication cutanée :
  • Dermite ocre = extravasation sanguine avec dépôts pigmentaires : aspect purpurique pigmenté, débutant à la partie inférieure et interne des jambes, parfois précédée d’un prurit
  • Dermite atrophique ou atrophie blanche de Millian : zones blanchâtres, de siège malléolaire interne ou externe, généralement entourée de fines télangiectasies, associée à une importante insuffisance veineuse, précédant l’ulcère veineux
  • Hypodermite : œdème permanente de la cheville avec fibrose, sclérose et poussées inflammatoires, jusqu’à la botte de lipodermatosclérose par rétraction scléreuse des zones dermo‐hypodermiques

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Diagnostic de l'IVC et classification CEAP
Bas de contention médicale (classe de compression dégressive) : indiqué notamment en cas de grossesse, de profession exposée à la station debout ou d'IVC stade ulcéré.
Partie 4/13
  • Stase lymphatique : œdème permanent, infiltré, avec peau épaissie et cartonnée et orteils boudinés
  • Eczéma variqueux : allergie mycosique associée, caractérisée par des lésions érythémato‐vésiculeuses ou squameuses sur le trajet des varices, pouvant être associée à une mycose interdigitale des pieds
  • Ulcère veineux chronique : généralement volumineux, indolore, siégeant autour de la cheville, avec des contours polycycliques en « carte de géographie », avec une tendance à l’extension
  • Cancérisation (exceptionnelle) : biopsie en cas de bourgeonnement excessif

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Diagnostic de l'IVC et classification CEAP
Bande de contention élastique appliquée sur le membre inférieur : principe de la compression non spécifique utilisée en alternative aux bas, selon les classés I à IV.
Partie 5/13
  • Prévention : Indiquée seulement en cas de varices essentielles
  • Favoriser l’utilisation de la pompe musculaire : activité physique régulière, éviter toute station debout prolongée immobileoula position assise jambes croisées
  • Favoriser le drainage veineux : surélever les pieds du lit de 10 cm, mouvement de pédalage en l’air
  • Environnement thermique : éviter l’exposition à la chaleur

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Diagnostic de l'IVC et classification CEAP
Bas de contention médicale (classe de compression dégressive) : indiqué notamment en cas de grossesse, de profession exposée à la station debout ou d'IVC stade ulcéré.
Partie 6/13
  • Alimentation : éviter le surpoids, régime riche en fibré pour lutter contre la constipation
  • DD : Pour les varices :
  • La dilatation physiologique des veines du sportif.
  • Vicariances : collatéralités physiologiques après TVP obstructive.

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Diagnostic de l'IVC et classification CEAP
Bande de contention élastique appliquée sur le membre inférieur : principe de la compression non spécifique utilisée en alternative aux bas, selon les classés I à IV.
Partie 7/13
  • Malformations congénitales vasculaires chez l’enfant.
  • Les fistules artérioveineuses post‐traumatiques provoquent des dilatations veineuses.
  • Les compressions pelviennes qui dilatent le réseau veineux en amont. Pour l’IVC : Si pas de varices associées, les autres diagnostics à évoquer sont ceux d’œdèmes unilatéraux non inflammatoires
  • Médicament veino‐actif : Effets modérés sur les symptômes, de peu d’intérêt, sans effet sur l’aggravation de l’IVC

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Diagnostic de l'IVC et classification CEAP
Bas de contention médicale (classe de compression dégressive) : indiqué notamment en cas de grossesse, de profession exposée à la station debout ou d'IVC stade ulcéré.
Partie 8/13
  • Indications en présence d’une gêne fonctionnelle : jambes lourdes, douleurs, impatience
  • Prescription sur une durée < 3 mois ± poursuivi si réapparition des symptômes à l’arrêt
  • Inutile si IVC asymptomatique
  • TTT :

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Diagnostic de l'IVC et classification CEAP
Bande de contention élastique appliquée sur le membre inférieur : principe de la compression non spécifique utilisée en alternative aux bas, selon les classés I à IV.
Partie 9/13
  • Faible (classe I), moyenne (classe II), forte (classe III) ou très forte (classe IV) Méthode :
  • Bas de contention : bas à varice auto‐fixants, collants ou chaussettes
  • Bandes de contention : plus facile en cas d’ulcère avec pansement
  • Élastique ( ↑ de la compression à l’activité musculaire, mieux tolérée) ou non élastique

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Diagnostic de l'IVC et classification CEAP
Bas de contention médicale (classe de compression dégressive) : indiqué notamment en cas de grossesse, de profession exposée à la station debout ou d'IVC stade ulcéré.
Partie 10/13
  • Efficacité maximale si mise en place le matin avant le lever
  • Adaptée à la sévérité : classe I ou II si IVC non compliquée, classe III ou IV si IVC compliquée
  • TTT médical Compression Indication élastique :
  • Prévention de l’aggravation d’une IVC si profession exposée (station debout)

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Diagnostic de l'IVC et classification CEAP
Bande de contention élastique appliquée sur le membre inférieur : principe de la compression non spécifique utilisée en alternative aux bas, selon les classés I à IV.
Partie 11/13
  • Prévention d’une IVC au cours de la grossesse
  • Insuffisance veineuse chronique (surtout au stade ulcéré) : port quotidien, à vie → Privilégier une compression forte > 30‐40 mmHg (classe III‐IV) en cas d’ulcère
  • Prévention du syndrome post‐thrombotique après une TVP : minimum > 2 ans, généralement par chaussettes de compression de classe II
  • Contre‐ indication : AOMI :

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Diagnostic de l'IVC et classification CEAP
Bas de contention médicale (classe de compression dégressive) : indiqué notamment en cas de grossesse, de profession exposée à la station debout ou d'IVC stade ulcéré.
Partie 12/13
  • Contre‐indiqué en cas d’AOMI sévère (IPS < 0,5)
  • Allégée < 30 mmHg en cas d’AOMI modéré (IPS = 0,5‐0,9)
  • Microangiopathie diabétique évoluée
  • Phlegmatia coerulea dolens

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Diagnostic de l'IVC et classification CEAP
Bande de contention élastique appliquée sur le membre inférieur : principe de la compression non spécifique utilisée en alternative aux bas, selon les classés I à IV.
Partie 13/13
  • Thrombose septique
  • Crénothérapie : bains à eaux tièdes et fraîches, massages sous l’eau, drainages lymphatiques, cures de boisson, sur une durée de 21 jours, après entente préalable avec l'organisme de santé
  • En cas de gêne clinique persistante après prise en charge médicale et/ou chirurgicale

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#04

Complications de l'IVC (dermite ocre, ulcère veineux)

Complications de l'IVC (dermite ocre, ulcère veineux)
Membres inférieurs bandés après chirurgie veineuse (stripping de veine saphène, phlébectomie) : la compression postopératoire fait partie du traitement complémentaire.
Partie 1/8
  • Cure thermale Indication :
  • IVC avec signes cutanés de sévérité (de la dermite ocre à l’ulcère)
  • Maladie post‐thrombotique invalidante
  • Œdème veineux et syndrome des jambes lourdes invalidants

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Complications de l'IVC (dermite ocre, ulcère veineux)
Évolution d'un ulcère veineux sous traitement compressif : cicatrisation progressive illustrant l'efficacité de la compression dans la prise en charge des complications trophiques de l'IVC.
Partie 2/8
  • Lymphoedème (avec ou sans fibrose)
  • Acrosyndrome mal toléré (Raynaud, acrocyanose) → Non indiqué en cas de varice non compliquée ou de jambes lourdes isolées
  • Injection d’un produit sclérosant dans la veine superficielle, possiblement écho‐guidée : suppression des reflux et des réseaux veineux superficiels pathologiques
  • Après bilan clinique, échographique et hémodynamique complet (cartographie veineuse)

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Complications de l'IVC (dermite ocre, ulcère veineux)
Membres inférieurs bandés après chirurgie veineuse (stripping de veine saphène, phlébectomie) : la compression postopératoire fait partie du traitement complémentaire.
Partie 3/8
  • Indication :
  • Varice sur un tronc saphène de diamètre < 1 cm
  • Sclérose des perforantes entretenant une récidive variqueuse
  • Varices des collatérales des troncs saphènes, après TTT des varices/reflux des saphènes

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Complications de l'IVC (dermite ocre, ulcère veineux)
Évolution d'un ulcère veineux sous traitement compressif : cicatrisation progressive illustrant l'efficacité de la compression dans la prise en charge des complications trophiques de l'IVC.
Partie 4/8
  • Scléro‐ thérapie : CI
  • Foramen ovale perméable connu et symptomatique : contre‐indication formelle
  • Atcd de TVP ou thrombophilie
  • Complications :

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Complications de l'IVC (dermite ocre, ulcère veineux)
Membres inférieurs bandés après chirurgie veineuse (stripping de veine saphène, phlébectomie) : la compression postopératoire fait partie du traitement complémentaire.
Partie 5/8
  • Réaction inflammatoire locale avec risque de TVS en cas de surdosage
  • Risquede pigmentation Hématome
  • Hypodermite ou nécrose cutanée en cas d’extravasation du produit
  • Injection intra‐artérielle (gravissime) : nécrose musculaire, voire amputation

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Complications de l'IVC (dermite ocre, ulcère veineux)
Évolution d'un ulcère veineux sous traitement compressif : cicatrisation progressive illustrant l'efficacité de la compression dans la prise en charge des complications trophiques de l'IVC.
Partie 6/8
  • TTT endo‐ veineux :
  • Technique de destruction par voie endoveineuse = radiofréquence ou laser endoveineux : en ambulatoire, risque de dysesthésie
  • Recanalisation veineuse profonde endovasculaire (en cours d’évaluation) : en cas de thrombus séquellaire, sans effet sur la destruction valvulaire secondaire à la thrombose
  • TTT :

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Complications de l'IVC (dermite ocre, ulcère veineux)
Membres inférieurs bandés après chirurgie veineuse (stripping de veine saphène, phlébectomie) : la compression postopératoire fait partie du traitement complémentaire.
Partie 7/8
  • Indication : varices avec gênes esthétiques, ulcères de jambes, troubles trophiques, signes fonctionnels → En l’absence de varices, l’existence d’un reflux isolé asymptomatique n’est pas une indication → Chirurgie réservée aux veines réellement pathologiques (notamment chez le poly‐athéromateux, chez qui la veine saphène peut être utilisée en cas de pontage aorto‐coronarien ou fémoro‐poplité)
  • Stripping de varice : De la grande ou de la petite veine saphène : après marquage cutané écho‐guidé
  • Exérèse de la veine par isolément à sa partie proximale, puis montage d’un stripper par l’incision proximale que l’on récupère dans la crosse de la veine
  • Phlébectomie

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Complications de l'IVC (dermite ocre, ulcère veineux)
Évolution d'un ulcère veineux sous traitement compressif : cicatrisation progressive illustrant l'efficacité de la compression dans la prise en charge des complications trophiques de l'IVC.
Partie 8/8
  • Traitement complémentaire au stripping : exérèse des collatérale des veines saphènes au crochet par micro‐incisions cutanées
  • TTT chirurgical : CHIVA
  • Cure Hémodynamique de l’Insuffisance Veineuse en Ambulatoire : déconnexion de la GVS et des collatérales de sa crosse sans stripping pour provoquer l’affaissement des veines superficielles anormales → technique conservatrice, peu utilisée

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#05

Traitement de l'IVC (compression, sclérothérapie, chirurgie)

Traitement de l'IVC (compression, sclérothérapie, chirurgie)
Technique historique de bandage compressif du membre inférieur : illustre le principe de la bande de contention, dont la pression dégressive (10 à 36 mmHg et plus) est adaptée à l'indication.
Partie 1/11
  • Complications (rares) :
  • Hématome de la région de Scarpa ou sur le trajet du stripping
  • Paresthésies résiduelles (lésion du nerf saphène interne ou externe)
  • Thromboses veineuses

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Traitement de l'IVC (compression, sclérothérapie, chirurgie)
Pose d'une bande de contention sur un membre inférieur : geste de surveillance rapprochée nécessaire en cas d'artériopathie associée (IPS entre 0,6 et 0,9) ou de dermatose suintante.
Partie 2/11
  • Récidiveà long terme : entre 3 et 20% à 5 ans
  • Prévention de la MTEV :
  • HBPM à dose prophylactique : seulement en cas de chirurgie de la petite veine saphène ou de technique CHIVA, d’antécédent de TVP, de mobilité réduite, de maladie intercurrente associée ou de traitement favorisant
  • Déambulation précoce et contention post‐opératoire systématique

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Traitement de l'IVC (compression, sclérothérapie, chirurgie)
Technique historique de bandage compressif du membre inférieur : illustre le principe de la bande de contention, dont la pression dégressive (10 à 36 mmHg et plus) est adaptée à l'indication.
Partie 3/11
  • Ulcère :
  • Désinfection locale stricte SAT‐VAT
  • Contention élastique par bandes
  • Détersion chirurgicale si nécessaire

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Traitement de l'IVC (compression, sclérothérapie, chirurgie)
Pose d'une bande de contention sur un membre inférieur : geste de surveillance rapprochée nécessaire en cas d'artériopathie associée (IPS entre 0,6 et 0,9) ou de dermatose suintante.
Partie 4/11
  • Application de corps gras
  • En dernier recours : greffé de peau
  • Surinfection locale
  • Pommade antibiotique

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Traitement de l'IVC (compression, sclérothérapie, chirurgie)
Technique historique de bandage compressif du membre inférieur : illustre le principe de la bande de contention, dont la pression dégressive (10 à 36 mmHg et plus) est adaptée à l'indication.
Partie 5/11
  • Antibiothérapiegénérale si infection systémique Eczématisation
  • Pommade corticoïde TTT des complications : Hémorragie
  • Traitement d’urgence : surélévation du membre, pansement compressif
  • Traitement définitif à envisager rapidement

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Traitement de l'IVC (compression, sclérothérapie, chirurgie)
Pose d'une bande de contention sur un membre inférieur : geste de surveillance rapprochée nécessaire en cas d'artériopathie associée (IPS entre 0,6 et 0,9) ou de dermatose suintante.
Partie 6/11
  • Thrombose veineuse superficielle :
  • Pansement alcoolisé si cordon induré inflammatoire
  • Fondaparinux (Arixtra®) 2,5 mg, 1 injection/j x 45 jours
  • Contention élastique de classe III

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Traitement de l'IVC (compression, sclérothérapie, chirurgie)
Technique historique de bandage compressif du membre inférieur : illustre le principe de la bande de contention, dont la pression dégressive (10 à 36 mmHg et plus) est adaptée à l'indication.
Partie 7/11
  • TTT anticoagulant efficace prolongé seulement en cas d’extension au réseau veineux profond
  • Méthode
  • Bande : pour une durée courte, par un personnel entraîné
  • Bas (chaussettes, bas‐cuisse ou collants) : pour une utilisation à long terme

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Pose d'une bande de contention sur un membre inférieur : geste de surveillance rapprochée nécessaire en cas d'artériopathie associée (IPS entre 0,6 et 0,9) ou de dermatose suintante.
Partie 8/11
  • Classification :
  • Classe I = entre 10 et 15 mmHg
  • Classe II = entre 15 et 20 mmHg
  • Classe III = entre 20 et 36 mmHg

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Traitement de l'IVC (compression, sclérothérapie, chirurgie)
Technique historique de bandage compressif du membre inférieur : illustre le principe de la bande de contention, dont la pression dégressive (10 à 36 mmHg et plus) est adaptée à l'indication.
Partie 9/11
  • Classe IV = > 36 mmHg → La prescription doit toujours comprendre la pression en mmHg
  • Varices > 3 mm Bas de contention de classe II ou III Au long cours Après sclérothérapie ou chirurgie de varice Bas ou bande de contention 4 à 6 semaines Indication Œdème chronique Atteinte cutanée hors ulcère Bas de classe III ou bande Au long cours Ulcère cicatrisé Bas de classe III ou IV ou bande Compression veineuse : Ulcère ouvert Bande de contention en 1ère intention Bas de classe IV Jusqu’à cicatrisation complète
  • Contre‐ indication absolue :
  • AOMI avec IPS < 0,6

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Pose d'une bande de contention sur un membre inférieur : geste de surveillance rapprochée nécessaire en cas d'artériopathie associée (IPS entre 0,6 et 0,9) ou de dermatose suintante.
Partie 10/11
  • Microangiopathie diabétique évoluée pour une compression > 30 mmHg
  • Phlegmatia coerulea
  • Thrombose septique
  • Suivi rapproché :

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Technique historique de bandage compressif du membre inférieur : illustre le principe de la bande de contention, dont la pression dégressive (10 à 36 mmHg et plus) est adaptée à l'indication.
Partie 11/11
  • AOMI avec IPS entre 0,6 et 0,9
  • Neuropathie périphérique évoluée
  • Dermatose suintante ou eczématisée

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