Physiopathologie et diagnostic de l'angor stable

- Angor chronique = angine de poitrine : inadéquation entre les besoins en O2 du myocarde et les apports par la circulation coronarienne, conséquence d’une ischémie myocardique
- Besoins en O2 : myocardique
- MVO2 : dépend de la fréquence cardiaque, de l’inotropisme (contractilité) et de la tension pariétale du ventricule gauche (selon la précharge, le diamètre de la cavité ventriculaire et la post-charge)
- Apports sanguins : Par la circulation coronaire : perfusion coronaire quasi-exclusivement en diastole
Wikimedia Commons

- Mécanisme d’adaptation du débit coronaire : vasodilatation des sphincters pré-capillaires, via le NO endothélial, l’effet β2-adrénergique, les prostacyclines et l’adénosine
- Une sténose est classiquement susceptible d'induire une ischémie d’effort lorsqu’elle réduit d'au moins 70% le calibre de l'artère coronaire
- Autre mécanisme de diminution des apports : spasme coronaire, ↓ débit (choc, hypovolémie), ↓ PAD (IA, choc), raccourcissement de la diastole (tachycardie), ↑ pression ventriculaire (RA, CMH)
- Physiopathologie Conséquence myocardique de l’ischémie : Trouble de relaxation (dysfonction diastolique) puis de contraction (dysfonction systolique)
Wikimedia Commons

- Modifications de l’ECG avec risque de trouble du rythme et de mort subite
- Douleur angineuse : quelques dizaines de secondes à quelques minutes après le début de l’ischémie, parfois totalement absente (20% des cas, jusqu’à 40% chez le diabétique)
- Hibernation myocardique (ischémie chronique) : récupération de la contraction si revascularisation
- Sidération myocardique (ischémie aiguë) : récupération de la contraction normale en quelques jours
Wikimedia Commons

- Douleur angineuse typique : Survenant à l’effort, début brutal, doit céder en < 10 minutes après arrêt de l’effort
- Constrictive, en étau, angoissante, d’intensité variable (de la gêne à la douleur syncopale)
- Siège rétro-sternale, médiothoracique, en barre horizontale, irradiant aux 2 épaules, aux avants bras, poignets, mandibule et possiblement au dos ou unilatérales
Wikimedia Commons

- Cédant à la prise de trinitrine sublinguale en quelques secondes (< 1 minute) → Si douleur thoracique de novo, prolongée, au repos ou d’aggravation récente = SCA
- SF Signes atypiques : Surtout chez la femme, le sujet âgé ou le diabétique
- Douleur atypique : épigastrique, limitée aux irradiations, post-prandiale, au primo-décubitus
Wikimedia Commons

- Blockpnéed’effort : impossibilité de vider l’air lors de l’expiration
- Palpitationsd’effort : possible trouble du rythme d’origine ischémique
- Dyspnée d’effort en cas d’ischémie étendue → La survenue de symptômes à l’effort, disparaissant à l’arrêt, a une grande valeur diagnostiqué
Wikimedia Commons
Classification CCS de l'angor

- Ischémie myocardique silencieuse= Plus fréquente chez le diabétique : dépistage par ECG d’effort, test d’ischémie ou holter-ECG
- SC
- Examen clinique généralement normal : rechercher un souffle aortique (RAo), un souffle vasculaire (autre localisation athéromateuse), une HTA, un excès pondéral
- Classification CCS Diagnostic Sévérité : I : Activité non limité : angor pour une activité physique prolongée, soutenue ou abrupts
Wikimedia Commons

- II : Limitation discrète : angor pour une activité physique modérée (marche rapide ou en côte, montée rapide d’escaliers), après le repas, par temps froid, lors d’émotions, au réveil
- III : Limitation marquée de la vie quotidienne : angor pour une activité physique minime (marche à plat sur 100-200 m, ascension à pas lent de quelques escaliers)
- IV : Angor au moindre effort
- ECG de repos PC : ECG inter-critique : souvent normal, ou séquelles d’IDM, troubles de repolarisation, HVG, possibles signes d’ischémies (ondes T négatives) ECG per-critique : exceptionnellement normal, anomalies localisatrices de l’ischémie
Wikimedia Commons

- Sous-décalage ST > 1 mm (ischémie non transmurale)
- Négativation de l’onde T ou grande onde T ample, pointue et symétrique
- Plus rarement : sus-décalage ST de l’angor de Prinzmetal
- Enregistrement ECG 12 dérivations lors d’un effort sur tapis roulant ou bicyclette
Wikimedia Commons

- Sensibilité et spécificité imparfaite : n’élimine pas ou n’affirme pas un angor chronique
- ECG d’effort Indication-Test diagnostiqué et pronostique de 1ère intention de l’angor chronique stable : Négative
- Aucun signe clinique (angor) ni modification électrique pour un effort ≥ 85% de la fréquence maximale théorique (FMT = 220 – âge)
Wikimedia Commons

- Positive
- Sous-décalage ST avec sous-décalage du point J (jonction) : descendant ou horizontal, > 1 mm, sans valeur localisatrice (le plus souvent en V5-V6)
- Associé ou non à une douleur thoracique
Wikimedia Commons
ECG d'effort : indications et critères

- PC : Non interprétable
- Fréquence maximale théorique non atteinte
- ECG de base gênant l’interprétation (BBG, WPW, pacemaker) sans signe clinique
- ECG d’effort Critères Diagnostic d’arrêt : Mauvaise tolérance (dyspnée majeure, angor typique, hypotension)
Wikimedia Commons

- PAS > 210
- Trouble du rythme ventriculaire répétitif
- FMT atteinte
- Résultat positif
Wikimedia Commons

- Sensibilité/spécificité, valeur localisatrice et valeur pronostique meilleure que l’ECG d’effort
- Indication : en 2nd ECG d’effort impossible, ininterprétable ou de valeur prédictive insuffisante (positif chez un patient de faible probabilité clinique ou négatif chez un patient de forte probabilité clinique)
- Étude de la perfusion myocardique par un traceur isotopique (thallium ou technétium) injecté par voie IV au maximum de l’effort et 4h après récupération
Wikimedia Commons

- Équivalent d’effort : Dipyridamole : vasodilatateur agissant sur les coronaires saines
- Remplacé l’effort si impossible ou associé si effort sous-maximal
- CI : asthme
Wikimedia Commons

- Scintigraphie myocardique de perfusion Résultat : Segment normal : fixation normale à l’effort et en récupération
- Ischémie : ↓ fixation à l’effort, normalisation en récupération
- Nécrose : absence de fixation à l’effort et en récupération → L’existence d’un BBG rend l’interprétation douteuse
Wikimedia Commons
Scintigraphie myocardique et écho de stress

- Écho-cardiographie Test d'ischémie avec imagerie fonctionnelle : ETT à l’effort (sur table ergonomique adaptée) ou après injection de dobutamine
- Recherché d’une anomalie de contraction (épaississement et mouvement) au repos, lors de l’effort sous-maximal, à l’effort maximal et en récupération
- de stress : IRM de stress
- Peu disponible : recherché de trouble de cinétique segmentaire après injection de dobutamine ou d’apparition d’anomalie de perfusion après injection d’adénoside
Wikimedia Commons

- Coroscanner
- Non injecté = calcifications coronariennes et après injection = sténose coronarienne
- Mauvaise VPP, limité si artères calcifiées ou rythme cardiaque rapide ou irrégulier
- Bonne VPN : exclut une maladie coronarienne chez un sujet de faible probabilité clinique
Wikimedia Commons

- Autres
- Échographie transthoracique systématique : mesuré du FEVG, anomalie de contraction
- Bio : bilan lipidique, glycémie à jeun, HbA1c, NFS, bilan rénal, créatininémie, BNP/CRP
- Holter-ECG (non systématique) : recherché de trouble du rythme, suspicion de vasospasme
Wikimedia Commons

- Facteurs de mauvais pronostic : Angor de classe CCS 3 ou 4
- Imagerie fonctionnelle : plusieurs segments ischémiques, altération de la FEVG < 40%
- Épreuve d'effort précocement positive (< ou = à 6 minutes)
- Ischémie d'effort étendue à > 10% du VG
Wikimedia Commons

- Coronarographique : lésion pluri-tronculaire, du tronc coronaire gauche ou de l’IVA proximale
- Coronarographie : Identifié directement une sténose coronarienne. Abord artériel, idéalement radial sinon fémoral. Injection de produit de contraste iodé (précautions chez l'insuffisant rénal et le diabétique)
- En cas de sévérité angiographique incertaine, possibilité de faire l’étude de la FFR (Fractional Flow Réservé). Si < 0,8 alors sténose critique.
Wikimedia Commons
Coroscanner (angioscanner coronaire)

- TTT de crise : Arrêt de l’effort
- Dérivés nitrés sublinguaux (Natispray®) : - Action en quelques secondes (< 1 minute)
- Prise préventive possible (avant l’effort)
- EI : céphalée, hypotension (si sujet debout lors de la prise) → Consultation en urgence en cas de douleur persistante malgré l’arrêt de l’effort et le Natispray®
Wikimedia Commons

- TTT Mesures associées : Correction des FdRCV : arrêt du tabac, correction d’une dyslipidémie (régime ± traitement), traitement de l’HTA, correction du surpoids, équilibre du diabète
- RHD : activité physique, régime, consommation modérée d’alcool
- TTT anti-angineux : Systématique :
- β-bloquant en 1ère intention ou anticalcique/ivabradine si intolérance/CI aux β-bloquant
Wikimedia Commons

- Associationsi angor persistant: ajout anticalcique non bradycardisant ou ivabradine
- Nitrés : en association si angor persistant
- β-bloquants : De préférence cardio-sélectif : aténolol, bisoprolol
- Diminué consommation en O2 du myocarde en réduisant FC, inotropisme et PA
Wikimedia Commons

- CI : asthme, BPCO très sévère, phénomène de Raynaud, bradycardie sévère (< 50/min), BAV2 ou 3
- Anticalcique : Non bradycardisant = dihydropyridine : amlodipine, nifédipine
- Bradycardisant (non associé aux β-bloquant): diltiazem, vérapamil
- Indication : - Seuls si CI aux β-bloquants ou en association si persistance de l’angor
Wikimedia Commons

- Angor à composante spastique
- Principal EI : OMI
- TTT anti-angineux Ivabradine Procoralan® : Inhibiteur des canaux If : effet bradycardisant pur sur le nœud sinusal
- Indication : alternative aux β-bloquants si contre-indiqué ou en association
Wikimedia Commons

- EI : phosphène, bradycardie
- Nitrés
- Dérivés nitrés LP : oral (Risordan®) ou en patch (Nitriderm®, Cordipatch®)
- Indication : en association avec les autres traitements en cas d’angor persistant
Wikimedia Commons
Coronarographie : pratique et anatomie coronaire

- Autres- Molsidomine : action identique aux dérivés nitrés, avec efficacité maintenue au long cours
- Nicorandil = activateur des canaux K+ ATP-dépendants : effet vasodilatateur
- Antiagrégant plaquettaire Protection : Aspirine : systématique, à vie, 75 mg/j
- Clopidogrel : - Double agrégation : après mise en place d’un stent (pendant 6 mois) ou si atteinte pluri-vasculaire
Wikimedia Commons

- En 2nd intention si intolérance/résistant à l’aspirine
- vasculaire TTT : Statine systématique : ciblé de LDLc < 0.7g/l
- IEC systématique
- Indication : Patient symptomatique CCS II-III avec sténose significative
Wikimedia Commons

- Test d’ischémie positif avec sténose significativesur la coronaire correspondante
- Signes de gravité à l’ECG d’effort avec sténose significative
- Systématique si sténose du tronc commun > 50% ou significative de l’IVA proximale
- Patient mono- ou bi-tronculaire avec dysfonction VG systolique
Wikimedia Commons

- Persistance de l’angor sous traitement avec sténose significative
- Revascula-Angioplastie risation myocardique coronaire percutanée + stent : Pendant la coronarographie : dilatation de la coronaire par ballonnet et mise en place d’une endoprothèse (stent)
- Indication : sténose techniquement accessible et responsable d’une ischémie clinique et/ou prouvée par un test d’ischémie
Wikimedia Commons

- Complication : resténose (6 mois maximal après stent nu), dissection coronaire, thrombose intra-stent, embolie, allergie à l’iodé
- Suivi d’une double antiagrégation plaquettaire par aspirine + clopidogrel systématique : pendant 6 mois
- Pontage aorto-coronarien : Sténose du tronc commun (distal) ou équivalent
Wikimedia Commons

- Patient tri-tronculaire avec dysfonction VG (surtout chez le diabétique)
- Échec de l’angioplastie percutanée
- Nécessité d’un autre geste (valvuloplastie)
Wikimedia Commons
Traitement médicamenteux de l'angor stable

- Suivi à 4-6 mois, puis annuel : - ECG de repos 1/an
- ECG d’effort ou imagerie fonctionnelle en cas de symptômes récurrents ou nouveau
- ECG d’effort dans un délai > 2 ans en l’absence de modification clinique
- ANGOR VASOSPASTIQUE : Angor vasospastique : réduction brutale de calibre d’une ou plusieurs artères coronaires consécutive à une vasoconstriction importante, entraînant une ischémie myocardique transitoire particulièrement sévère (souvent transmurale)
Wikimedia Commons

- Surajouté à une sténose athéromateuse de sévérité intermédiaire (30 à 60%) : sur un terrain athéromateux
- Sur coronaire saine = angor de Prinzmetal : concerné volontiers des sujets jeunes, avec d’autres symptômes vasospastiques (syndrome de Raynaud…), aggravé massivement par le tabac
- Sur un processus athéro-thrombotique plaquettaire lors d’un SCA
- Douleur thoracique C : Intense, volontiers prolongée (> 10 minutes), généralement sensible à la trinitrine
Wikimedia Commons

- Au repos : à prédominance nocturne en 2nd partie de nuit
- A la récupération d’un effort physique important : angor de Prinzmetal
- Lors d’efforts particuliers (statique, froid, acte sexuel, stress…) : angor surajouté à une sténose
- Autre facteur déclenchant : tabac, cocaïne, dyskaliémie, hyperventilation
Wikimedia Commons

- Autre
- TV, FV
- Risque de mort subite
- Diagnostic ECG per-critique : Sus-décalage transitoire du segment ST
Wikimedia Commons

- Hyperexcitabilité ventriculaire : extrasystoles, salves de TV
- BAV → Disparition sans traitement spécifique (avec la régression de l’ischémie)
- PC Coronaro-graphie : Indispensable pour déterminer du terrain (coronaire saine ou athéromateuse)
- En cas de coronaire saine, sans signe ECG objectivé : test de provocation au Méthergin®, reproduisant la douleur, les signes ECG et le spasme coronaire visible
Wikimedia Commons
Revascularisation coronarienne (angioplastie, pontage PAC)

- TTT : Inhibiteurs calciques : généralement à forte dose, en associant 2 molécules (nifédipine + vérapamil)
- Nicorandil : alternative au vérapamil, en association avec la nifédipine
- Contre-indication des β-bloquant (surtout non cardiosélectifs) : favorisé le spasme → Contre-indication absolue en cas d’angor de Prinzmetal
- CORONAROGRAPHIE Réalisation : Voie d’abord : artère radiale (la plus utilisée : ↓ la fréquence des hématomes) ou fémorale
Wikimedia Commons

- Passage d’une sondé par voie artérielle rétrograde jusqu’à l’ostia des artères coronaires
- Injection sélective dans chaque ostium d’un produit de contraste iodé, avant et après dérivés nitrés
- Acquisition multiple avec différentes incidences
- Possible ventriculographie, précédée de la mesuré de la pression du VG
Wikimedia Commons

- Indication Pratique : Angor chronique stable (indications restreintes)
- SCA avec sus-décalage ST persistant
- SCA sans sus-décalage ST, angor instable
- Bilan préopératoire de valvulopathie : si angor clinique, suspicion de cardiopathie ischémique, homme > 40 ans ou femme > 50 ans, ≥ 1 FdRCV ou dysfonction VG systolique
Wikimedia Commons

- Après arrêt cardio-respiratoire ressuscité sur FV/TV
- Troubles du rythme ventriculaire
- Bilan étiologique d’une insuffisance cardiaque par dysfonction VG systolique
- Suspicion d’angor de Prinzmetal (test au Méthergin®)
Wikimedia Commons

- Précautions
- Après contrôle du bilan de coagulation si besoin et arrêt du traitement AVK (INR < 2)
- Arrêt d’un traitement par metformine 48h avant, reprise 48h après
- Sous hydratation IV si diabète ou insuffisance rénale
Wikimedia Commons

- Risque : Complication locale au point de ponction : hématome, fistule artérioveineuse…
- Artérielle : AVC, IDM, ischémie périphérique, syndrome des emboles de cholestérol
- Troubles du rythme
Wikimedia Commons

- Complication liée au produit de contraste iodé : insuffisance rénale, réaction allergique
- Tronc coronaire gauche : se divise en artère inter-ventriculaire antérieure (IVA) et circonflexe (Cx)
- IVA : Parcourt le sillon inter-ventriculaire antérieur et contourne l’apex
Wikimedia Commons

- Territoire vascularisé : antéro-septal, apical
- Branches septales : perforent le septum inter-ventriculaire
- Branches diagonales : parcourent la face antéro-latérale du VG
Wikimedia Commons
Angor vasospastique / Angor de Prinzmetal

- Coronaire gauche Cx Anatomie coronaire : Parcourt le sillon auriculo-ventriculaire gauche
- Territoire vascularisé : latéral (haut et bas) ± postérieur
- Artères marginales : parcourent la partie latérale du VG
- Si dominante : se termine par l’artère inter-ventriculaire postérieure (IVP)
Wikimedia Commons

- Si hypoplasique : donne une seule artère marginale
- Si équilibrée : se termine par une marginale en position rétro-ventriculaire gauche
- Coronaire droite : Contourne le sillon inter-auriculo-ventriculaire droit
- Territoire vascularisé : inférieur, ventricule droit ± postérieur
Wikimedia Commons

- Si équilibré ou dominante : se termine dans le sillon inter-ventriculaire postérieur par l’IVP
- Si dominante : donne une branche rétro-ventriculaire (de distribution postéro-latérale)
- Lésion coronaire Résultat : Sténose : nombre, localisation, longueur, sévérité, caractère excentré, calcifiée
- Sténose significative si > 70% de la lumière (ou > 50% au niveau du tronc commun)
Wikimedia Commons

- Sévérité d’autant plus importante que la sténose est proximale et située sur une coronaire principale
- Classification TIMI : flux coronaire, de 0 (occlusion complète) à 3 (normal)
- Test au Méthergin®
- Injection IV de méthylergométrine : vasoconstriction anormale (spasme) : en cas d’angor à composante spastique (douleur angineuse de repos) si coronarographie normale
Wikimedia Commons

- Fractional flow réservé : Injection locale d’adénosine (vasodilatateur) et mesuré du flux de l’artère coronaire à l’aide d’une sondé munie d’un Doppler : en cas de doute sur le caractère fonctionnel d’une sténose
- Absence d’augmentation du flux coronaire (FFR < 0,8) : sténose avec un retentissement fonctionnel (ischémie myocardique) → dilatation possible
- Échographie Tests complémentaires endo-coronaire : Analyse de la paroi coronaire (pariétographie) par sondé échographique :
Wikimedia Commons

- Caractérisation des lésions : - Inflammatoires ou lipidiques = hypoéchogènes
- Fibreuses ou calcifiées = hyperéchogènes
- Mesuré de la surface artérielle au niveau des zones pathologiques → Non utilisé en pratique courante
Wikimedia Commons