#001

Décompensation BPCO

Prise en charge d'une décompensation de BPCO
La décompensation de BPCO associé typiquement dyspnée majorée, augmentation du volume et de la purulence des expectorations — l'oxygénothérapie doit être prudente et titrée.

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  • Triade évocatrice : majoration de la dyspnée habituelle, augmentation du volume des expectorations, augmentation de leur purulence — la présence de 2 des 3 critères orienté vers une origine bactérienne.
  • L'oxygénothérapie doit être prudente et titrée chez le patient BPCO (objectif de saturation 88-92%) — une oxygénation excessive peut aggraver l'hypercapnie par plusieurs mécanismes.
  • Les bronchodilatateurs de courte durée d'action (bêta-2 agonistes, anticholinergiques) associés à une corticothérapie systémique courte constituent le traitement de première intention de la décompensation.
  • La ventilation non invasive est indiquée en cas d'acidose respiratoire (pH < 7,35 avec hypercapnie) malgré le traitement médical optimal, avant d'envisager l'intubation.
#002

Pneumopathie aiguë communautaire

Radiographie thoracique — pneumopathie
La radiographie thoracique confirmé le diagnostic de pneumopathie en montrant un foyer de condensation alvéolaire, systématique, correspondant au territoire infecté.

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  • Le score CRB65 (Confusion, fréquence Respiratoire, pression artérielle, âge ≥ 65 ans), utilisable sans bilan biologique, guidé la décision d'hospitalisation en ville.
  • L'antibiothérapie probabiliste doit être débutée le plus rapidement possible après le diagnostic — tout retard est associé à une surmortalité démontrée, en particulier dans les formes sévères.
  • Le choix de l'antibiothérapie de première intention dépend du terrain (âge, comorbidités) et de la sévérité, sans nécessiter d'identification microbiologique préalable dans la majorité des cas.
  • Une réévaluation clinique à 48-72h est systématique — l'absence d'amélioration doit faire reconsidérer le diagnostic, rechercher une complication (épanchement, abcès) ou une résistance antibiotique.
#003

Insuffisance respiratoire aiguë

Insuffisance respiratoire aiguë Akute respiratorische Insuffizienz
La reconnaissance des signes de détresse respiratoire (tirage, polypnée, cyanosé) impose une oxygénothérapie immédiate et une évaluation de la nécessité d'un support ventilatoire.

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  • Les signes de lutte respiratoire (tirage sus-sternal et intercostal, balancement thoraco-abdominal, polypnée) précèdent souvent la désaturation et doivent alerter avant même la chute de la SpO2.
  • La gazométrie artérielle distingue l'insuffisance respiratoire hypoxémique pure (type 1) de l'insuffisance hypercapnique (type 2, hypoventilation) — orientant vers des causes et traitements différents.
  • L'oxygénothérapie à haut débit humidifié (Optiflow) constitué une alternative de plus en plus utilisée entre l'oxygénothérapie standard et la ventilation non invasive dans l'hypoxémie sévère.
  • Les signes de gravité imposant une prise en charge en réanimation incluent : épuisement respiratoire, troubles de conscience, instabilité hémodynamique associée, acidose respiratoire décompensée.
#004

Épanchement pleural

Radiographie — épanchement pleural
La radiographie thoracique révèle un épanchement pleural par une opacité déclive homogène effaçant le cul-de-sac costo-diaphragmatique.

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  • La ponction pleurale exploratrice distingue transsudat et exsudat selon les critères de Light — orientant respectivement vers une cause systémique (insuffisance cardiaque) ou locale (infection, tumeur).
  • Un épanchement pleural associé à une pneumopathie (épanchement parapneumonique) doit être ponctionné dès qu'il est significatif, pour éliminer un empyème nécessitant un drainage.
  • L'échographie pleurale au lit du malade guidé la ponction, améliore sa sécurité et permet de détecter des épanchements cloisonnés non visibles sur la radiographie standard.
  • Un épanchement pleural récidivant d'origine tumorale peut nécessiter une pleurodèse (symphyse pleurale chimique ou par talcage) pour prévenir les récidives symptomatiques répétées.