Principes de l'immunothérapie : checkpoint inhibitors (1/2)

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- ICI = levée du frein immunitaire → restauration de la réponse anti-tumorale endogène.
- Axe PD-1/PD-L1 : anti-PD-1 (pembrolizumab, nivolumab) et anti-PD-L1 (atézolizumab, avélumab) bloquent le signal inhibiteur.
- Axe CTLA-4/B7 : anti-CTLA-4 (ipilimumab) amplifie l'amorçage de la réponse T dans les ganglions.
- Synergie anti-PD-1 + anti-CTLA-4 : amorçage + phase effectrice. Ipilimumab-nivolumab validé dans le cancer du rein (CheckMate 214).
Principes de l'immunothérapie : checkpoint inhibitors (2/2)

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- Tumeurs urologiques = parmi les plus immunogènes : TMB élevé, infiltration lymphocytaire. Vessie et rein = principales indications.
- Biomarqueurs : PD-L1 (CPS/TPS/IC), MSI-H/dMMR, TMB, signatures géniques. Aucun biomarqueur unique parfait.
Pembrolizumab, nivolumab, atézolizumab, avélumab : indications en urologie (1/2)

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- Pembrolizumab : vessie métastatique 2e ligne (KEYNOTE-045) ; rein adjuvant (KEYNOTE-564) ; 1re ligne vessie + EV (EV-302) ; MSI-H/dMMR pan-tumoral.
- Nivolumab : vessie adjuvant post-cystectomie (CheckMate 274) ; rein métastatique + ipilimumab (CheckMate 214), + cabozantinib (CheckMate 9ER) ; rein 2e ligne (CheckMate 025).
- Atézolizumab : vessie 1re ligne si inéligible cisplatine et PD-L1+ (IMvigor210, AMM retirée USA).
- Avélumab : maintenance 1re ligne vessie post-platine (JAVELIN Bladder 100 = standard) ; rein 1re ligne + axitinib (JAVELIN Rénal 101).
Pembrolizumab, nivolumab, atézolizumab, avélumab : indications en urologie (2/2)

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- Ipilimumab : uniquement en association avec nivolumab dans le rein (pronostic intermédiaire/défavorable, CheckMate 214).
- Essais en cours : ICI néoadjuvante (TVIM, rein), péri-opératoire, TVNIM réfractaire au BCG (KEYNOTE-676).
Enfortumab vedotin + pembrolizumab : nouveau standard (EV-302) (1/2)

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- EV (Padcev) = ADC anti-Nectin-4 (exprimé >95 % des carcinomes urothéliaux) + MMAE (anti-microtubule).
- EV-302 (phase III) : OS 31,5 vs 16,1 mois (HR 0,47) ; PFS 12,5 vs 6,3 mois (HR 0,45). Bénéfice dans TOUS les sous-groupes.
- Nouveau standard 1re ligne 2024 : EV + pembrolizumab remplacé chimio-platine → maintenance avélumab (ESMO, NCCN, EAU).
- EI spécifiques EV : toxicité cutanée (rash, Stevens-Johnson rare), neuropathie périphérique (dose-dépendante, potentiellement irréversible), hyperglycémie, kératite.
Enfortumab vedotin + pembrolizumab : nouveau standard (EV-302) (2/2)

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- Séquence post-EV-302 : chimio platine si non reçue, erdafitinib si FGFR-muté, sacituzumab govitécan.
Anti-FGFR (erdafitinib) : cancer de vessie avec altérations FGFR (1/2)

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- FGFR (récepteurs tyrosine kinase) : altérations activatrices FGFR2/3 = drivers oncogéniques dans le cancer urothélial.
- Erdafitinib (Balversa) = inhibiteur pan-FGFR oral. Approuvé après progression post-platine + ICI si altérations FGFR2/3.
- THOR (phase III) : erdafitinib vs chimio. OS 12,1 vs 7,8 mois (HR 0,64). ORR 40 % vs 22 %.
- Mutations FGFR3 (R248C, S249C, G370C, Y373C) et fusions FGFR2/3 (FGFR3-TACC3). Diagnostic par NGS tissu ou ctDNA.
Anti-FGFR (erdafitinib) : cancer de vessie avec altérations FGFR (2/2)

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- 15-20 % des métastatiques, plus fréquent sous-types luminaux-papillaires et TVES. Test FGFR dès le diagnostic métastatique.
- EI caractéristiques : hyperphosphatémie (>70 %, effet de classe), rétinopathie séreuse (surveillance ophtalmo), sécheresse cutanée, onycholyse.
Inhibiteurs de PARP : cancer de prostate mCRPC (1/2)

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- PARP = réparation ADN simple brin. Inhibition + déficit HRR → cassures double brin non réparables → létalité synthétique.
- Olaparib (Lynparza) : mCRPC BRCA1/2-muté post-ARTA. PROfound : rPFS 7,4 vs 3,6 mois (cohorte BRCA).
- Rucaparib (Rubraca) : mCRPC BRCA1/2 post-ARTA et chimio (TRITON2/3). EI : transaminases, anémie.
- Olaparib + abiratérone (PROpel) : 1re ligne mCRPC, bénéfice maximal chez BRCA-mutés. Talazoparib + enzalutamide (TALAPRO-2) = alternative.
Inhibiteurs de PARP : cancer de prostate mCRPC (2/2)

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- Test HRR : NGS somatique (tissu/ctDNA) + germinal (sang). ~20-25 % de mCRPC éligibles. BRCA2 germinal → conseil génétique familial.
- EI iPARP : anémie (parfois transfusionnelle), fatigue, nausées, thrombopénie. Risque rare de MDS/LAM (<1 %). NFS régulière.
177Lu-PSMA-617 (Pluvicto) : radioligand-thérapie du mCRPC PSMA+ (1/2)

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- PSMA surexprimé par >90 % des CaP, surtout métastatiques/CRPC. Double utilité : diagnostic (TEP-PSMA) + thérapie (177Lu-PSMA-617).
- VISION (phase III) : 177Lu + standard vs standard seul. OS 15,3 vs 11,3 mois (HR 0,62) ; rPFS 8,7 vs 3,4 mois (HR 0,40).
- Sélection : TEP-PSMA obligatoire. Fixation > foie. Exclusion si lésions PSMA-négatives volumineuses (dédifférenciation).
- PSMAfore (phase III) : 177Lu vs changement ARTA en pré-taxane → extension d'indication.
177Lu-PSMA-617 (Pluvicto) : radioligand-thérapie du mCRPC PSMA+ (2/2)

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- EI : xérostomie (glandes salivaires expriment PSMA), fatigue, nausées, myélosuppression. Radioprotection 48-72 h.
- 6 cycles IV toutes les 6 semaines. NFS entre chaque cycle.
Immunothérapie adjuvante rein : pembrolizumab post-néphrectomie (KEYNOTE-564) (1/2)

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- KEYNOTE-564 : pembrolizumab 200 mg Q3W × 17 cycles (~1 an) vs placebo après néphrectomie ccRCC à haut risque.
- Éligibilité : pT2 grade 4/sarcomatoïde, pT3+ N0, tout pT N+, ou M1 NED post-néphrectomie + métastasectomie.
- DFS à 4 ans : 67 % vs 59 % (HR 0,72). OS à 4 ans : 91,2 % vs 86,0 % (HR 0,62, p=0,0024).
- Standard EAU/ESMO 2024 pour ccRCC à haut risque post-néphrectomie. À discuter en RCP systématiquement.
Immunothérapie adjuvante rein : pembrolizumab post-néphrectomie (KEYNOTE-564) (2/2)

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- Suivi post-néphrectomie : scanner TAP /6-12 mois pendant 5 ans minimum. Le pembrolizumab ne dispense pas de la surveillance.
- S-TRAC (sunitinib adjuvant) : DFS positive mais OS négative + toxicité → non recommandé. KEYNOTE-564 = seul essai adjuvant positif en OS.
Anti-tyrosine kinase (TKI) dans le cancer du rein métastatique (1/2)

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- Voie VHL/HIF/VEGF : inactivation VHL (>80 % ccRCC) → HIF → VEGF/PDGF → néoangiogenèse. TKI anti-VEGFR bloquent cette voie.
- TKI historiques : sunitinib (Sutent, 1re ligne historique), pazopanib (Votrient, non-infériorité vs sunitinib, COMPARZ).
- Cabozantinib (Cabometyx) : multi-ciblés (VEGFR, MET, AXL). 2e ligne (METEOR) et 1re ligne (CABOSUN), aussi + nivolumab (CheckMate 9ER).
- Lenvatinib (Lenvima) : multi-ciblés (VEGFR, FGFR, RET). Association : + pembrolizumab (CLEAR) ou + évérolimus (2e ligne).
Anti-tyrosine kinase (TKI) dans le cancer du rein métastatique (2/2)

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- Axitinib (Inlyta) : sélectif anti-VEGFR. Association : + pembrolizumab (KEYNOTE-426) ou + avélumab (JAVELIN Rénal 101).
- Classification IMDC (Heng) : favorable (0 facteur), intermédiaire (1-2), défavorable (3-6). 6 critères : Karnofsky, délai, Hb, Ca, PNN, plaquettes. Guidé le choix de 1re ligne.
Associations ICI + TKI et ICI + ICI dans le cancer du rein (1/2)

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- Ipilimumab + nivolumab (CheckMate 214) : standard intermédiaire/défavorable. OS 5 ans : 43 % (vs 31 % sunitinib). RC ~11 %. NON recommandé en favorable.
- Pembrolizumab + lenvatinib (CLEAR) : supérieur dans TOUS les sous-groupes IMDC. PFS 23,9 vs 9,2 mois. ORR ~71 %. Toxicité grade ≥3 : ~72 %.
- Nivolumab + cabozantinib (CheckMate 9ER) : efficace tous sous-groupes. PFS 16,6 vs 8,3 mois. Activité anti-MET/AXL complémentaire.
- Pembrolizumab + axitinib (KEYNOTE-426) : 1re combinaison ICI+TKI validée (2019). Bénéfice OS et PFS tous sous-groupes.
Associations ICI + TKI et ICI + ICI dans le cancer du rein (2/2)

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- Choix pratique : favorable → pembrolizumab-lenvatinib ; intermédiaire/défavorable → ipilimumab-nivolumab (si RC recherchée) ou pembrolizumab-lenvatinib (si réponse rapide).
- 2e ligne post-ICI+TKI : cabozantinib ou lenvatinib+évérolimus. Post-ICI+ICI : TKI (cabozantinib, sunitinib).
BCG intravésical : le premier immunothérapeutique en urologie (1/2)

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- BCG (M. bovis atténué) = plus anciennes preuves en immunothérapie urologique. Instillation intravésicale pour TVNIM à haut risque post-RTUV.
- Réduit récidive (~30 %) et surtout progression vers l'infiltration musculaire (~30-40 %).
- Protocole : induction (6 instillations hebdomadaires) + entretien obligatoire (SWOG modifié, jusqu'à 36 mois). L'entretien est essentiel.
- Pénurie mondiale de BCG (depuis 2012). Alternatives : dose réduite (1/3), mitomycine C hyperthermique (HIVEC), gemcitabine intravésicale.
BCG intravésical : le premier immunothérapeutique en urologie (2/2)

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- Échec BCG = tumeur HG persistante à 6 mois malgré protocole complet. Options : cystectomie (standard), pembrolizumab (KEYNOTE-057/676), nadofaragene (thérapie génique, FDA 2022).
Gestion des toxicités immuno-médiées (irAE) (1/2)

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- irAE = activation immunitaire non spécifique. Tout organe : peau, tube digestif, foie, poumon, endocrine, rein, neuro, coeur.
- CTCAE : grade 1 → poursuite + surveillance ; grade 2 → suspension + corticoïdes faible dose ; grade 3 → arrêt + corticoïdes 1-2 mg/kg + avis spécialisé ; grade 4 → arrêt définitif + corticoïdes IV haute dose ± immunosuppresseurs.
- Fréquents (>10 %) : rash, prurit, diarrhée/colite, fatigue, dysthyroïdie. Rares mais graves : myocardite, pneumopathie, hépatite fulminante, encéphalite.
- Endocrinopathies : dysthyroïdie (~10-20 %), hypophysite (~5-10 % sous anti-CTLA-4), insuffisance surrénalienne, diabète auto-immun (rare mais brutal).
Gestion des toxicités immuno-médiées (irAE) (2/2)

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- Colite : plus fréquente sous anti-CTLA-4 (~15-20 %). Coloscopie si doute, corticoïdes IV grade 3-4, infliximab si corticorésistant.
- Néphrite (~2-5 %) : tubulo-interstitielle. Créatinine avant chaque cure. Vigilance rein unique post-néphrectomie.
- Éducation thérapeutique : carte d'identification ICI, consulter en urgence si diarrhée/dyspnée/rash/asthénie intense. irAE possible des semaines à mois après l'arrêt.
Séquences thérapeutiques : vessie, rein, prostate (1/2)

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- VESSIE métastatique 2024 : 1L = EV + pembrolizumab (EV-302) OU platine → maintenance avélumab. Post-EV+P : platine, erdafitinib si FGFR, sacituzumab govitécan.
- REIN métastatique : favorable → ICI+TKI ; intermédiaire/défavorable → ipilimumab-nivolumab ou ICI+TKI. 2L post-ICI+TKI : cabozantinib ou lenvatinib-évérolimus.
- PROSTATE mCRPC : ARTA ± iPARP si HRR-muté → docétaxel → cabazitaxel, 177Lu-PSMA si PSMA+, iPARP si non traité. Radium-223 si OS exclusives.
- TVNIM BCG-réfractaire : cystectomie (standard), pembrolizumab, nadofaragene, essais (TAR-200+cetrelimab).
Séquences thérapeutiques : vessie, rein, prostate (2/2)

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- Non-rechallenge : après progression sous ICI, rechallenge même classe généralement déconseillé (sauf adjuvant → rechallenge métastatique, discuté en RCP).
- NGS systématique (FGFR, HRR, MMR, TMB) dès le stade métastatique. Biopsie liquide (ctDNA) en croissance.
Biomarqueurs prédictifs : PD-L1, TMB, MSI, HRR, PSMA, FGFR (1/2)

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- PD-L1 : IHC avec anticorps spécifiques (22C3/CPS, SP142/IC, 28-8, SP263). CPS = (tumorales + immunitaires + macrophages PD-L1+) / tumorales × 100.
- TMB (≥10 mut/Mb → pembrolizumab pan-tumoral). Cancer de vessie = TMB parmi les plus élevés des tumeurs solides.
- MSI-H/dMMR (~3-5 % urothélial, ~3 % prostate) : pembrolizumab pan-tumoral. IHC ou PCR/NGS. Si TVES → rechercher Lynch.
- Mutations HRR : biomarqueur théranostique des iPARP dans mCRPC. BRCA2 (le plus fréquent ~8 %), BRCA1, ATM, CDK12, PALB2.
Biomarqueurs prédictifs : PD-L1, TMB, MSI, HRR, PSMA, FGFR (2/2)

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- PSMA (TEP-PSMA) : sélection pour 177Lu-PSMA-617. >90 % des CaP, mais hétérogène — lésions PSMA-négatives = dédifférenciation.
- Altérations FGFR2/3 : erdafitinib. NGS tissu ou ctDNA. 12-15 % urothéliaux métastatiques, enrichi sous-types luminaux-papillaires.
Essais cliniques en cours et perspectives (1/2)

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- ICI néoadjuvante TVIM : NIAGARA (durvalumab péri-op, positif OS), KEYNOTE-866 (pembrolizumab néo), ENERGIZE (nivolumab ± linrodostat). Objectif : pT0 ↑ et survie ↑.
- TVNIM BCG-réfractaire : TAR-200 + cetrelimab, CG0070 (adénovirus oncolytique), N-803 + BCG (IL-15 superagoniste). Objectif : éviter/retarder la cystectomie.
- Thérapies cellulaires : CAR-T anti-Nectin-4/PSMA (phase précoce). Bispécifiques PSMA×CD3 (AMG 160, xaluritamig) dans le mCRPC. CRS à maîtriser.
- ADC nouvelle génération : sacituzumab govitécan (anti-Trop2, urothélial), disitamab vedotin (anti-HER2). Classe thérapeutique majeure émergente.
Essais cliniques en cours et perspectives (2/2)

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- Radioligands nouvelle génération : actinium-225-PSMA (alpha, plus destructeur que 177Lu), 177Lu-FAPI (fibroblastes tumoraux).
- IA et biomarqueurs digitaux : prédiction de réponse par deep learning histologique, scores multi-omiques. Médecine personnalisée : NGS + TEP + ctDNA → traitement sur mesuré.